L’affaiblissement des nations et des peuples
Jean Lassalle observe que ce processus s’accompagne d’un affaiblissement délibéré du rôle des peuples et des nations. En France, l’État, qui jouait traditionnellement un rôle d’encadrement, a vu ses prérogatives considérablement réduites. Selon lui, cette évolution touche tous les pays : « C’est vrai en France, c’est vrai en Allemagne, c’est vrai aux États-Unis et c’est vrai en Chine. »
L’homme politique rappelle que la France, qui a rédigé la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, a une responsabilité particulière. « Quand on est comptable des intérêts de la France, on est quelque part comptable des intérêts de l’humanité », affirme-t-il, justifiant ainsi son engagement dans le mouvement Résistons !.
Un témoignage personnel bouleversant sur la vaccination
L’entretien prend une dimension particulièrement poignante lorsque Jean Lassalle évoque son expérience personnelle de la vaccination contre le COVID-19. N’ayant jamais contracté le virus, il a choisi de se faire vacciner avec le vaccin Johnson & Johnson par sens du devoir civique, souhaitant donner l’exemple en tant que député.
Les conséquences ont été dramatiques : « J’ai reçu le vaccin Johnson & Johnson qui a failli me tuer, qui m’a déformé le cœur, et j’ai subi quatre opérations depuis le 3 janvier de cette année. » Des études scientifiques récentes ont confirmé l’existence de cas rares, mais graves, de myocardite associés aux vaccins contre le COVID-19, y compris au vaccin Janssen. Ces complications cardiovasculaires, bien que peu fréquentes, peuvent effectivement nécessiter plusieurs interventions chirurgicales.
L’ancien député révèle également avoir découvert a posteriori que plusieurs dirigeants politiques, dont Emmanuel Macron selon ses dires, n’étaient pas vaccinés, ce qui renforce son amertume face à cette épreuve personnelle.
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