Autre point central de son discours : l’absence, selon lui, d’études contrôlées contre placebo sur les 72 vaccins administrés aux enfants. Il déclare qu’aucun de ces vaccins n’a été soumis à un protocole scientifique rigoureux avant d’être approuvé. Il rapporte avoir demandé à Anthony Fauci de lui fournir ces études lors d’une réunion à la Maison-Blanche, mais qu’aucun document n’a été transmis. À la suite d’une procédure judiciaire de plus d’un an, les autorités auraient finalement reconnu ne pas posséder de telles études.
Robert Kennedy Jr. remet également en cause l’efficacité du système de surveillance des effets secondaires post-vaccinaux, le VAERS, géré par le CDC. Il affirme qu’il n’enregistre qu’environ 1 % des effets indésirables réels. Pour lui, il est urgent de créer un système de suivi fonctionnel et indépendant, ce qu’il promet de mettre en place grâce aux ressources du ministère de la Santé et au soutien d’experts en gestion de données.
Sans écarter d’autres pistes, il cite également des facteurs alimentaires, la pollution de l’air et de l’eau, certains médicaments ou encore les méthodes d’éducation comme éléments environnementaux possibles. Il évoque une étude sur les Amish de Lancaster, en Pennsylvanie, où seulement 3 cas d’autisme ont été relevés, tous concernant des enfants adoptés et vaccinés avant leur arrivée. En l’absence de vaccination généralisée, aucune occurrence d’autisme n’aurait été trouvée dans cette population, selon les résultats présentés.
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