Autisme : Robert Kennedy Jr lance une enquête explosive sur les vaccins et l’industrie pharmaceutique

Kennedy soutient que le tournant s’est produit en 1989, année identifiée par l’EPA comme le point de départ de l’épidémie. Cette date coïncide selon lui avec une explosion du calendrier vaccinal. Pour étudier ce lien potentiel, le CDC avait mandaté l’épidémiologiste belge Thomas Verstraeten, qui a analysé les données de la plus grande base de données vaccinales aux États-Unis. Sa première étude aurait montré une augmentation de 1 135 % du risque de diagnostic d’autisme chez les enfants vaccinés contre l’hépatite B dans les 30 premiers jours de vie, soit un risque relatif de 11,35. Kennedy souligne que, dans le domaine de la santé publique, un risque relatif de 2 est déjà considéré comme une preuve solide de causalité. En comparaison, le lien entre le tabac et le cancer du poumon est associé à un risque de 10.

Selon lui, cette découverte a provoqué un vent de panique au sein de l’industrie. Une réunion secrète aurait été organisée à Simpsonwood, en Géorgie, réunissant 72 représentants d’organisations comme le CDC, la FDA, l’OMS, des fabricants de vaccins et des chercheurs universitaires. Kennedy affirme que cette réunion avait pour but de discuter des résultats de Verstraeten tout en empêchant leur divulgation. Il dit avoir obtenu la transcription complète de cette réunion, qu’il a publiée dans Rolling Stone et sur son site internet.

Il conteste également les études supposément menées pour réfuter ce lien. Il cite notamment celle de Paul Thornson, très souvent utilisée par le CDC, mais qu’il qualifie de frauduleuse. Thornson est aujourd’hui recherché par Interpol pour détournement de fonds. Kennedy affirme que cette étude n’a jamais été retirée malgré ces faits, ce qui, selon lui, révèle le manque de transparence du CDC.

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