Or, dans un grand nombre de ces cas, on observe que la guérison est précédée d’une violente infection bactérienne. Pourquoi ? Parce que, lorsqu’un conflit déclencheur est résolu, l’aire cérébrale affectée est restaurée, le cerveau ordonne à l’organe concerné de cesser de produire des cellules cancéreuses, et déclenche alors un programme de nettoyage destiné à se débarrasser du cancer, désormais inutile. C’est alors qu’apparaissent des mycobactéries, dont la fonction spécifique est de détruire les tumeurs.
C’est ainsi que le Dr Didot, un médecin français du XVIIIe siècle, remarquait que les prostituées qui avaient la syphilis ne développaient presque jamais de cancer, et que, parmi les 20 patients ayant à la fois la syphilis et le cancer qu’il avait pu observer dans sa carrière, 14 avaient guéri par rémission spontanée du cancer. De façon générale, on peut voir que ce sont les régions du monde où les maladies infectieuses comme la malaria, la syphilis ou la tuberculose sont le plus répandues sont aussi celles où l’on recense le moins de cancers.
Dans le cas d’une personne qui contracte la syphilis, la guérison du cancer est une conséquence accidentelle, mais, dans le cas de quelqu’un qui a résolu le conflit, l’infection est un moyen naturel utilisé par l’organisme pour guérir. Tout comme le cerveau génère des cancers, il génère aussi des bactéries particulièrement efficaces dans l’élimination des tumeurs.
C’est d’ailleurs sur cette base que le Dr Sam Chachoua, un cancérologue d’origine australienne, a développé ce qu’il appelle la « thérapie par rémission induite », méthode inspirée par celle du Dr William Coley et du Dr Henry Heimlich, qui consiste à guérir les patients atteints de cancers en provoquant une infection contrôlée.(1)
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